Les Chroniques du Clic

par Duxdo

Chèvre psychotique

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Présentation

Goat Simulator est un jeu complètement délirant développé par Coffee Stain Studio. Sortit en avril 2014 sur Windows, juin sur Linux et OS X, septembre sur Android et iOS, puis en avril 2015 sur Xbox 360 et Xbox One, et enfin en août sur PlayStation 3 et PlayStation 4. La version qui nous intéresse ici est la PC sortie en avril 2014. Le jeu propose d’incarner une chèvre (oui vraiment) et de faire plus ou moins n’importe quoi.

JEU

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Goat Simulator se joue en vue objective, à la troisième personne. On y incarne donc une chèvre à laquelle on peut greffer différentes capacités. Les capacités sont débloquées en accomplissant des défis ou en complétant des sortes de quêtes au sein du jeu. Globalement le jeu nous lâche libre sur une carte et c’est à nous de trouver les défis et accomplissements cachés.

Une liste des actions à accomplir est disponible pour chaque carte mais ne nous aide pas beaucoup dans la recherche des défis, le but étant de découvrir des aspects cachés dans le jeu et tout un tas de clins d’oeil et de références. On retrouve par exemple les tortues ninjas, le puit sans fond du film 300, la maison des développeurs du jeu et beaucoups d’autres.

Goat Simulator s’est vu augmenté de différents DLC depuis sa sortie. Le premier nous plonge dans un RPG fortement inspiré du célèbre WOW de Blizzard. On a le choix entre différentes classes chacune avec ses pouvoirs spécifiques. On déambule ensuite sur la carte médiévale au gré de quêtes. Cette partie du jeu simule un jeu multijoueur et on peut croiser de faux joueurs avec pseudo qui discutent entre eux dans le faux chat. Bien entendu là encore il y a plein de secrets à découvrir allant d’un dinosaure à des elfes escargots en passant par la version revue des Murlocs.

Le second DLC nous plongeait dans un monde de zombies et de survival horror inspiré de DayZ (le DLC est d’ailleurs intitulé GoatZ). On peut choisir de faire la partie survie ou simplement de jouer libre comme les autres cartes. Dans les deux cas on dispose d’un pouvoir qui transforme les passants en zombies. La carte étant la plus grande il y a énormément d’éléments et je ne pense pas avoir tout découvert. Un DLC est sortit plus récemment en partenariat avec PayDay mais je ne l’ai pas et je n’en parlerai donc pas.

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Certaines « améliorations » débloquées dans les différentes parties du jeu nous permettent de jouer des chèvres spéciales. Par exemple, la Old Goat qui est un dinosaure ou la Shopping Goat qui n’est rien de plus qu’un cadie de supermarché. Et c’est souvent la surprise quand on essaye pour la première fois une nouvelle capacité et qu’on découvre que la chèvre est fondamentalement altérée.

Scénario

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Évidemment parler de scénario dans un jeu comme Goat Simulator est légèrement compliqué. L’essence même du jeu nous pousse à découvrir par nous-même les différentes parties du jeu. La seule partie que l’on pourrai qualifier de scénario est la partie RPG mais même là il n’y a aucune cohérence dans l’enchainement des quêtes.

Cependant, si on considère un aspect plus global de scénario, on peut y inclure les histoires que l’on crée en jouant (seul ou à plusieurs). Et sur ce point Goat Simulator est très bon. On peut très facilement se définir des oblectifs et essayer de faire quelque chose de plus ou moins sensé. En jouant à plusieurs cet aspect ressort encore plus. Le jeu étant tellement délirant on peut se laisser aller à de l’imagination sans limites et se dire que ce serait pas mal, en tant que pingouin, de faire une sieste sur un dinosaure.

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Et c’est cela que je trouve bien aussi dans ce jeu (en plus de son côté complètement barré), on peut faire ce que l’on veut même si c’est totalement n’importe quoi.

SensationS

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Goat Simulator ne donne pas des sensations de puissance ou de vitesse comme d’autres jeusx, mais il donne une liberté (quasi) sans limites, et surtout il donne le sourire. La découverte des éléments tous plus idiots et délirants les uns que les autres.

Ce jeu donne le sourire et je crois que c’est le plus important. On s’en fiche qu’il soit buggé par endroits cela ajoute au n’importe quoi général. Il ne faut pas y jouer en ayant un but de performance ou de grandeur. Il faut y jouer pour être plongé dans un monde alternatif absurde et remplit de secrets à découvrir.

Je ne vais pas m’éterniser sur les sensations car suivant comment vous jouez et avec qui elles peuvent être très différentes. Jouer entre amis garantit des éclats de rire mais jouer seul un soir de pluie donnera relativement moins de rire, ce qui est évident.

Pour conclure

Goat Simulator est un bon jeu de détente et de rire entre amis. On peut déplorer le nombre assez faible de cartes malgré un grand nombre de secrets cachés. Ne pas les trouver après des heures de recherche est assez frustrant.

Mais il ne faut pas se focaliser autant et juste prendre du bon temps en compagnie de notre chèvre absurde.

Heures de jeu au moment de l’écriture : 46h

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